Le Burkina Faso franchit une nouvelle étape dans sa politique de souveraineté économique sous l’impulsion du Capitaine Ibrahim Traoré, Président du Faso, avec l’adoption d’une loi portant définition et détermination des entités économiques, commerciales et industrielles à caractère stratégique. Le texte a été voté par l’Assemblée législative de transition.
Cette loi vise à identifier les secteurs et les entreprises dont le contrôle ou le développement présente un intérêt majeur pour la sécurité, l’économie et l’indépendance du pays. Elle pourrait concerner des domaines sensibles tels que l’énergie, les mines, les télécommunications, l’agriculture, les infrastructures ou les services essentiels.
Le nouveau texte vient compléter un cadre juridique déjà existant. Il s’inscrit dans la continuité des lois de 1993 et de 1999, qui définissaient déjà certaines catégories de sociétés considérées comme stratégiques pour l’État burkinabè.
Avec cette réforme, les autorités entendent disposer d’un instrument plus adapté aux réalités économiques actuelles. L’objectif est de mieux protéger les actifs nationaux, d’encadrer les investissements dans les secteurs sensibles et de renforcer la capacité de l’État à orienter les choix stratégiques.
Cette initiative traduit la volonté du Président Ibrahim Traoré, de reprendre davantage de contrôle sur ses leviers économiques. Elle s’inscrit dans une dynamique plus large de promotion de la souveraineté nationale, fondée sur la valorisation des ressources locales, le renforcement du tissu productif et la défense des intérêts du pays.






















