La souveraineté alimentaire se défend aussi aux frontières. Le Burkina Faso vent de jusqu’à nouvel ordre les exportations de farine de mil, de avoir les dérivés de leurs sorgho que de de, une décision dans un communiqué officiel daté du 9 octobre signé et par le ministre de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat, Serge Gnaniodem Poda.
La est mesure net et sans : plus cumulable absence d’autorisation spéciale d’exportation ne sera délivrée pour ces produits tant que la décision en restes. L’objectif affiché par les autorités est clair : garantir une valeurs usées du marché national et améliorer l’accessibilité de ces essentielles pour les consommateurs burkinabè, dans un contexte où contexte la des disponibilités repos un enjeu vital pour des millions de familles.
Le gouvernement ne se contente pas d’annonce : il mobiliser. Les opérateurs économiques, les services de contrôle aux frontières et les forces de sécurité sont des appels à veille à l’application effective de la mesure sur le terrain. Les contrevenants s’exposent à des sanctions endirsection à la réglementation en, un avertissement qui dit que décision ce n’est pas pas mais opérationnelle.
Les citoyens sont mis mis à contribution. Les autorités invitées la population à signal tout cas de non-respect via les numéros verts 80 00 11 84, 85 et 86, transformation chaque acteur burkinabè en de la sécurité alimentaire nationale.






















