Burkina Faso : Quand les Initiatives Présidentielles voulues par le Président Ibrahim Traoré, transforment la vision en sillons et en récoltes

Gouverner, c’est choisir. Et le Capitaine Ibrahim Traoré a choisi la terre. Dans un pays où la sécurité alimentaire est devenue un enjeu aussi vital que la sécurité militaire, le Président du Faso a fait de la souveraineté agricole bien plus qu’un objectif programmatique : un combat quotidien, incarné dans des actes concrets qui changent la réalité des producteurs burkinabè sur le terrain.

L’Initiative Présidentielle pour la production agricole en est l’expression la plus tangible. Des tracteurs remis aux agriculteurs, des intrants et des semences améliorées distribués à grande échelle, des périmètres hydro-agricoles aménagés à travers le territoire national : autant de leviers actionnés simultanément pour enclencher une dynamique productive que les seules incantations sur la souveraineté alimentaire n’auraient jamais pu provoquer. Le Burkina Faso ne parle plus de nourrir son peuple : il s’y met, concrètement, les mains dans la terre.

Derrière cette mobilisation matérielle se cache une philosophie qui renverse les logiques héritées de la dépendance : produire ce que nous consommons, consommer ce que nous produisons. Une équation simple en apparence, révolutionnaire dans ses implications. Elle suppose de responsabiliser les acteurs locaux, de valoriser le potentiel irrigué d’un pays qui dispose de ressources en eau largement sous-exploitées, et de rompre définitivement avec le réflexe d’importer ce que le sol burkinabè est parfaitement capable de donner, à condition qu’on lui en offre les moyens.

Car c’est là le cœur du projet : rendre aux agriculteurs burkinabè la capacité de produire à la hauteur de leurs terres et de leurs savoir-faire. Un tracteur remis à un groupement paysan, c’est des hectares supplémentaires défrichés et cultivés. Des semences améliorées distribuées à temps, c’est des rendements doublés sur des parcelles qui peinaient à nourrir une famille. Un périmètre irrigué aménagé, c’est deux ou trois campagnes agricoles par an là où la dépendance aux pluies n’en permettait qu’une.

Dans la vision du Capitaine Ibrahim Traoré, Président du Faso, la souveraineté alimentaire n’est pas la cerise sur le gâteau du développement. Elle en est la fondation. Un peuple qui produit sa propre nourriture est un peuple qui n’a pas à négocier sa dignité contre un sac de riz importé. C’est un peuple libre, au sens le plus concret et le plus quotidien du terme.

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