Aucune usine ne tourne sans électricité. Aucune économie ne se transforme sans énergie fiable et accessible. Cette vérité élémentaire, que beaucoup de dirigeants africains ont longtemps reléguée au rang de défi secondaire, le Président du Conseil Faure Gnassingbé en a fait l’un des piliers centraux de sa vision pour le Togo.
Le choix est posé clairement celui de la souveraineté énergétique plutôt que la dépendance. Non pas l’autarcie, mais la maîtrise. Celle d’un pays qui décide lui-même de ses sources d’approvisionnement, de sa politique tarifaire, de ses investissements dans la production et la distribution, plutôt que de subir les aléas des marchés extérieurs et les contraintes des fournisseurs dont les intérêts ne coïncident pas toujours avec ceux des populations togolaises.
Dans un contexte africain où la question énergétique est devenue le véritable arbitre des ambitions industrielles du continent, le Togo trace sa propre route. Diversification des sources de production, développement des énergies renouvelables, renforcement des infrastructures de transport et de distribution : autant de chantiers qui dessinent progressivement le visage d’un pays qui refuse de conditionner son développement à la disponibilité d’une énergie qu’il ne contrôle pas.
Car l’industrialisation africaine ne se fera pas sans énergie souveraine. Les usines, les universités, les hôpitaux et les fermes connectées dont le continent a besoin pour sa transformation économique réclament une électricité abondante, fiable et produite chez soi. Le Togo du Chef de l’Etat Faure Gnassingbé a choisi d’en faire une priorité nationale, convaincu qu’un pays qui maîtrise son énergie maîtrise son destin.






















